IRULAN CORRINO
La princesse Irulan est la fille aînée de l'Empereur Padishah Shaddam IV et de Anirul, Bene Gesserit du Rang Caché. Les plans du Bene Gesserit prévoyaient qu'une des leurs monterait sur le trône impérial et c'est Irulan qui avait été pressenti. Dès sa plus tendre enfance, elle a été éduqué dans la plus stricte discipline Bene Gesserit.
 
Après la défaite des Sardaukars impériaux sur Arrakis, son père se vit contraindre à accepter le mariage d'Irulan et de Paul Atréide. Ce mariage se révéla strictement politique et Paul Muad'Dib vécut tout au long de son règne avec sa concubine Chani.
 
Elle acquit un véritable rôle dans le gouvernement à la mort de Paul et devint une conseillère écoutée par la régente Alia.
Cliquez ici pour agrandir l'image
Irulan avec Feyd Rautha
 
EXTRAIT DE "DANS LA MAISON DE MON PERE
Pour bien des gens, il est difficile de comprendre la vie familiale de la Crèche Royal, mais je vais essayer de vous en donner une vision condensée [...] Le Comte (Fenring), petit homme laid et sémillant, amena un jour une nouvelle esclave-concubine à mon père, et ma mère me dépêcha auprès de lui afin d'espionner. Tous, nous espionnons mon père pour nous protéger. Certes, une esclave-concubine accordée à mon père selon l'accord Bene Gesserit-Guilde ne pouvait porter de Successeur Royal mais les intrigues se succédaient sans cesse et en toute similitude. Ma mère, mes soeurs et moi, nous avions pris l'habitude d'éviter les plus subtils instruments de mort. Cela semble terrible à dire, mais je ne suis pas certaine que mon père ne se trouvât pas à l'origine de plusieurs tentatives. Une Famille Royale ne peut pas ressembler aux autres familles. Donc, cette nouvelle esclave-concubine était là, souple, jolie et rousse comme mon père. Elle avait des muscles de danseuse et il était certain que la neuro-séduction faisait partie de son éducation. Elle était debout devant mon père, nue et il la regarda longuement avant de déclarer : "Elle est trop belle. Nous la réservons pour un cadeau". Vous ne pouvez soupçonner la consternation qui succéda à cette décision, dans la Crèche Royale. La subtilité et le contrôle de soi n'étaient-ils point des qualités qui nous menaçaient toutes directement ?"