INTERVIEW D'ALEC NEWMAN PARU DANS TELEK7 EN JUILLET 2001
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Comment vous êtes-vous retrouvé dans la peau de Paul Atréides ?
John Harrison, le réalisateur, a rencontré des dixaines de comédiens à Hollywood puis à New-York et à Londres avant de me proposer un rendez-vous. Honnêtement, je ne savais pas si j'avais envie de m'engager dans ce projet. Puis, je me suis laissé convaincre. D'autant mieux que Vittorio Storano, l'un des chefs opérateurs que j'admire le plus (Apocalypse Now, Le dernier tango à Paris) avait donné son accord.
 
Vous avez aimé ce travail ?
John Harrison a réussi de garder l'esprit du livre de Frank Herbert. Le plus difficile était de traduire l'univers particulier de Dune. Nous avons eu la chance d'avoir de grands spécialistes pour les effets spéciaux et pour les costumes, l'apport de Theodor Pistek (Amadeus, Valmont) qui a eu l'idée de génie de créer des costumes totalement différents pour chaque tribu, chaque peuple.
 
Comment résumeriez-vous ce roman si dense ?
C'est l'histoire d'un garçon, de sa famille et de ceux qui l'entourent. Il est question de religion, de politique, d'ordre social. Dune pose une grande question sur la moralité des hommes. L'action se passe en 10191 mais elle aurait pu se passer dans l'histoire ancienne de l'humanité.
 
Qu'avez vous fait avant Dune et après ?
Je suis né à Glasgow et j'aime l'Ecosse. Hollywood ne m'a jamais attiré. Je travaille beaucoup dans les théatres de Londres (il était à l'affiche de Plenty), pour la BBC aussi et la télé irlandaise. Pour le cinéma, je viens de tourner Long Time Dead, un film d'horreur avec Lukas Haas.