| John Harrison, le réalisateur, a rencontré des
dixaines de comédiens à Hollywood puis à
New-York et à Londres avant de me proposer un rendez-vous.
Honnêtement, je ne savais pas si j'avais envie de m'engager
dans ce projet. Puis, je me suis laissé convaincre. D'autant
mieux que Vittorio Storano, l'un des chefs opérateurs que
j'admire le plus (Apocalypse Now, Le dernier tango à Paris)
avait donné son accord. |
| John Harrison a réussi de garder l'esprit du livre de
Frank Herbert. Le plus difficile était de traduire l'univers
particulier de Dune. Nous avons eu la chance d'avoir de grands
spécialistes pour les effets spéciaux et pour les
costumes, l'apport de Theodor Pistek (Amadeus, Valmont) qui a
eu l'idée de génie de créer des costumes
totalement différents pour chaque tribu, chaque peuple. |
| C'est l'histoire d'un garçon, de sa famille et de ceux
qui l'entourent. Il est question de religion, de politique, d'ordre
social. Dune pose une grande question sur la moralité des
hommes. L'action se passe en 10191 mais elle aurait pu se passer
dans l'histoire ancienne de l'humanité. |
| Je suis né à Glasgow et j'aime l'Ecosse. Hollywood
ne m'a jamais attiré. Je travaille beaucoup dans les théatres
de Londres (il était à l'affiche de Plenty), pour
la BBC aussi et la télé irlandaise. Pour le cinéma,
je viens de tourner Long Time Dead, un film d'horreur avec Lukas
Haas. |